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Anglais des affaires : réunion, e-mail, négociation
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Réunion, e-mail et négociation ne mobilisent pas le même anglais : trois situations, trois registres.
« Anglais des affaires » recouvre en réalité plusieurs situations très différentes, qui n’engagent ni le même vocabulaire, ni le même registre, ni la même vitesse de réaction.
La réunion : comprendre vite, intervenir court
En réunion, l’enjeu principal est souvent de suivre une conversation à plusieurs voix, avec des accents variés et un débit qui ne ralentit pas pour un non-natif. Intervenir efficacement demande des formules courtes pour prendre la parole, reformuler ou demander une clarification sans perdre la face.
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Faire mon test de positionnementL’e-mail : un registre plus formel qu’on ne le pense
À l’écrit, l’anglais professionnel tolère peu les tournures trop directes qui passent bien à l’oral en français mais paraissent abruptes en anglais. Les formules de politesse, l’ordre des informations et le ton general sont différents de l’e-mail en français, même bien traduit mot à mot.
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Demander un devisLa négociation : un exercice à part
Négocier en anglais ajoute une couche supplémentaire : il faut à la fois suivre l’argumentation de l’autre partie, garder le contrôle du rythme et rester capable de nuancer une position sans perdre en clarté. C’est l’exercice le plus exigeant des trois, et celui qui bénéficie le plus d’un entraînement dédié plutôt que d’un cours d’anglais général.
Pourquoi séparer ces objectifs a du sens
Un salarié qui rédige beaucoup d’e-mails mais négocie rarement n’a pas intérêt à répartir son temps de formation également entre les trois. Le bon réflexe est de partir de ce que le poste exige réellement, plutôt que d’un programme générique d’anglais professionnel.
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